Page d'accueil

Les répliques aux dernières offensives allemandes

Voulant exploiter la supériorité numérique de quatre Allemands pour trois Alliés, le général Ludendorff lance au printemps puis en juillet une série d’offensives en Picardie, dans les Flandres et en Champagne. Le front est percé. La guerre de mouvement est relancée. Paris est menacée. Pour coordonner la riposte, les Alliés décident de nommer le général Foch généralissime des armées alliées sur le front Ouest.
Les Allemands épuisent leurs dernières ressources face à des Alliés qui, grâce à l’arrivée d’un million d’Américains et de centaines de chars, disposent désormais d’une supériorité écrasante.
Le général Foch lance une contre-offensive en juillet en Champagne, une attaque en Picardie en août, puis, en septembre, dans la Meuse, où les Américains réduisent le saillant de Saint-Mihiel. Le 26 septembre, une offensive générale est déclenchée. Les Allemands doivent reculer. Ils le font en bon ordre.